
Rédigé par Jean-Georges NANOT, le 13 mai 2026
Sommaire
- État des lieux 2026 : zones, acteurs, tendances
- Les cinq secteurs français les plus exposés
- Conséquences assurantielles à 12 mois
- Check-list des 10 actions à mener pour une entreprise française exposée
- Conclusion : la résilience ne se décide pas en pleine crise
- Cas-type : une PME française recompose sa supply en 9 mois
- Questions fréquentes
Introduction
Selon les bulletins hebdomadaires publiés par France Diplomatie et les notes de risque de Marsh et Aon, le théâtre Moyen-Orient demeure en 2026 l’une des zones d’instabilité majeures pour les entreprises françaises à exposition internationale. Conflits actifs en Israël et à Gaza, instabilité au Liban, tensions Iran-Arabie saoudite, attaques en Mer Rouge maintenues depuis fin 2023, instabilité chronique en Syrie et au Yémen : ce contexte affecte aujourd’hui plus de 4 500 ETI françaises directement ou indirectement via leur supply chain.
L’enjeu pour les directions d’entreprise n’est plus de savoir si la situation va se stabiliser, mais comment opérer durablement dans un environnement de tensions prolongées. CBE Consulting accompagne les ETI dans la cartographie de leur exposition Moyen-Orient et la mise en place de dispositifs assurantiels et opérationnels adaptés. Cet article fait le point factuel en mai 2026, identifie les secteurs les plus exposés, décrit les conséquences assurantielles, et propose une check-list opérationnelle.
Article mis à jour trimestriellement pour suivre l’évolution de la situation. Dernière mise à jour : 13 mai 2026.
1. État des lieux 2026 : zones, acteurs, tendances
Cartographie des théâtres actifs
Cinq sous-théâtres structurent la crise Moyen-Orient en 2026 :
- Israël et Gaza : conflit actif, tensions répétées avec le Hezbollah au sud Liban et les Houthis au Yémen. Couvertures assurantielles sur actifs israéliens : restreintes, primes war risk élevées (4 à 12 % de la valeur assurée selon les zones).
- Liban : instabilité économique et politique majeure, fragilité bancaire, déclenchements ponctuels d’affrontements au sud avec Israël. Activité économique réduite pour les filiales françaises présentes.
- Iran et Golfe Persique : sanctions américaines maintenues, tensions diplomatiques avec les pays du Golfe, risques de tensions ponctuelles sur le détroit d’Hormuz (passage de 20 % du pétrole mondial).
- Yémen et Mer Rouge : attaques Houthis maintenues sur le trafic maritime depuis fin 2023, contournement du canal de Suez systématique pour beaucoup de routes, surcoûts logistiques durables.
- Syrie et Irak : reconstruction lente, instabilité chronique, présence Daesh résiduelle au nord-est syrien et en Irak, risque K&R élevé pour les opérations sur place.
Acteurs et alliances
Le contexte 2026 est marqué par une recomposition des alliances :
- Accords d’Abraham maintenus entre Israël et plusieurs États du Golfe (Émirats, Bahreïn) malgré le conflit, ouvrant certaines opportunités commerciales
- Normalisation Iran-Arabie saoudite entamée en 2023, fragile mais maintenue
- Tensions Égypte-Éthiopie sur le Grand Barrage de la Renaissance qui affecte le Nil
- Influence accrue de la Chine dans la région via la Belt and Road Initiative et les médiations diplomatiques
- Présence militaire occidentale réduite : retrait progressif des forces américaines d’Irak et de Syrie, fragilité de la coalition
Tendances 2024-2026 et prospective
Trois tendances structurent l’année 2026 :
Le maintien d’un niveau de conflit modéré mais durable. Les chocs de 2023 (attaques du 7 octobre, escalade Mer Rouge) ne se sont pas résorbés. Aucune issue diplomatique majeure n’est anticipée à 12 mois. Les entreprises doivent planifier sur 24 à 36 mois de tensions.
La transformation des routes logistiques. Le contournement du canal de Suez s’est installé. Les routes alternatives (cap de Bonne-Espérance, ferroviaire transcaspien, fret aérien spot) se sont structurées. Le retour au transit Suez restera fragile même en cas d’accalmie.
La hausse durable des primes d’assurance sur les zones et secteurs exposés. Les capacités des assureurs sur Moyen-Orient et zones connexes sont restreintes ; les primes restent durablement élevées y compris en cas d’accalmie.
2. Les cinq secteurs français les plus exposés
Énergie et utilities
Premier secteur exposé : énergie, tant en amont (extraction, raffinage) qu’en aval (distribution, négoce). Volatilité des prix pétrole et gaz, dépendance des approvisionnements GPL et GNL, exposition directe sur certains sites industriels. Les majors françaises (TotalEnergies, Engie) ont des dispositifs internes ; les ETI parapétrolières et de services énergétiques sont plus exposées.
Les couvertures critiques : assurance war risk sur sites de production, couverture politique sur contrats long terme, K&R pour personnel expatrié, garantie de change sur facturation USD volatile.
Transport et logistique
Le transport maritime est le secteur le plus directement affecté. Les surprimes war risk sur trajets via Mer Rouge restent élevées (0,5 à 2 % de la valeur cargaison), les délais et coûts du contournement par le cap de Bonne-Espérance pèsent sur les chaînes logistiques. Les transitaires, armateurs, et logisticiens français adaptent leurs flux en permanence.
Le transport aérien subit moins directement le conflit mais voit ses coûts carburant affectés par la volatilité pétrolière.
Les couvertures critiques : assurance marine cargo avec war risk, TDI (Trade Disruption Insurance) pour les flux logistiques perturbés, assurance flotte avec extensions zones de risque.
Agroalimentaire et luxe
Le secteur agroalimentaire dépend de matières premières (céréales, sucre, huile) dont les flux mondiaux passent par Suez et le Golfe. Les exportations vers le Moyen-Orient (Maghreb, Israël, Émirats) sont affectées par les surcoûts logistiques et les fluctuations de demande locale.
Le luxe français est exposé à la fois côté approvisionnement (matières premières, sous-traitance) et côté débouchés (clientèle locale à Dubaï, Riyad, Doha). La consommation locale a évolué mais reste significative.
Couvertures critiques : assurance-crédit export, garantie de change, assurance marchandises transportées avec war risk.
Industrie de défense et dual-use
Les entreprises françaises du secteur défense et dual-use (Thales, Dassault, Safran, Naval Group, et un large écosystème de PME-ETI sous-traitantes) sont à la fois bénéficiaires de la demande accrue (commandes des pays du Golfe, d’Israël, recapitalisation européenne) et exposées à des risques nouveaux : sanctions extraterritoriales américaines, restrictions à l’exportation, contrôles ITAR, risques de boycott.
Couvertures critiques : assurance-crédit MLT public, garantie risque politique, conformité ITAR et compliance sanctions OFAC.
Conseil, services professionnels, ONG
Les cabinets de conseil, services informatiques, et organisations non gouvernementales présents au Moyen-Orient exposent des collaborateurs en mission longue. Risque K&R, risque sanitaire, risque sécurité personnel. Les ONG humanitaires françaises (MSF, Action contre la Faim, Solidarités International) opèrent dans les zones les plus exposées.
Couvertures critiques : K&R, assistance médicale internationale, assurance des expatriés, polices voyage entreprise élargies.
3. Conséquences assurantielles à 12 mois
Évolution des primes war risk maritime
Le marché war risk maritime, principalement piloté par les Lloyd’s de Londres et le Joint War Committee, a maintenu en 2025-2026 des conditions strictes sur les routes Mer Rouge, golfe Persique, et abords syriens. Tendances observées :
- Mer Rouge : surprime de 0,5 à 2 % de la valeur cargaison, avec variations selon les flags et l’historique. Stable en 2025-2026, pas de signe d’assouplissement.
- Détroit d’Hormuz : surprime de 0,2 à 0,8 %, peut grimper lors de pics de tension.
- Méditerranée orientale (côtes Israël/Liban) : conditions strictes sur les escales aux ports israéliens, certaines compagnies refusent.
Pour les ETI exportatrices, l’arbitrage entre transit Suez (avec surprime war risk) et contournement cap de Bonne-Espérance (sans surprime mais avec 10 à 14 jours de transit supplémentaires) reste à faire au cas par cas.
Durcissement des polices DAB et RC
Sur les actifs implantés au Moyen-Orient (filiales, bureaux, stocks), les assureurs ont durci leurs conditions :
- Exclusions guerre renforcées : la war exclusion s’applique strictement, y compris pour des dommages indirects
- Plafonds réduits sur certaines zones
- Visites de risque imposées plus fréquentes
- Capacités de marché restreintes : moins d’assureurs acceptent de souscrire
Pour maintenir une couverture viable, les ETI doivent souvent recourir aux polices PVT spécifiques ou aux capacités du marché de Londres.
Capacité des marchés et tendances de prime
Le marché continental européen (Allianz, AXA, Zurich, Munich Re) reste prudent sur Moyen-Orient. Le marché de Londres (Lloyd’s syndicates) offre les capacités les plus larges, à des conditions techniques.
Tendance générale 2025-2026 :
- Primes stabilisées mais durablement plus élevées qu’avant 2023
- Conditions strictes maintenues
- Capacités présentes mais sélectives par profil
- Pas de retour anticipé aux conditions pré-crise
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4. Check-list des 10 actions à mener pour une entreprise française exposée
Court terme : 1 à 3 mois
Cartographier l’exposition Moyen-Orient et zones connexes : filiales, sites, fournisseurs Tier 1 et Tier 2, clients, expatriés, flux logistiques, contrats en cours. Document à actualiser tous les 3 mois minimum.
Auditer les polices d’assurance existantes : revue de la war exclusion, des exclusions sanctions, des plafonds, des sous-limites. Identifier les angles morts.
Vérifier les sanctions compliance : croiser les cocontractants (acheteurs, fournisseurs, partenaires) avec les listes OFAC et sanctions UE. Documenter les vérifications.
Mettre à jour les briefings pays pour les collaborateurs en mission : consultation France Diplomatie, validation par la direction, formation aux comportements.
Moyen terme : 3 à 12 mois
Souscrire ou ajuster les polices spécifiques : PVT pour les actifs, TDI pour les flux logistiques, K&R renforcé pour les expatriés, war risk pour le transport maritime.
Diversifier les fournisseurs critiques dépendants du Moyen-Orient : identifier des alternatives Maroc, Turquie, Asie du Sud-Est. Constituer des stocks tampons sur les références sensibles.
Renforcer le plan de continuité d’activité : scénarios de rupture, modes opératoires dégradés, équipes de remplacement, communication de crise. Tester annuellement.
Long terme : 12 à 36 mois
Repenser l’architecture du programme d’assurance international : potentiellement intégrer une captive pour les sinistralités fréquentes, restructurer le master plus locales. Notre guide sur l’assurance entreprise internationale détaille les options.
Investir dans la résilience supply chain : dual sourcing, near-shoring, digitalisation des chaînes, traçabilité. La résilience devient un actif stratégique.
Intégrer le risque géopolitique au COMEX permanent : pas un sujet de crise, un sujet d’agenda mensuel avec indicateurs, scénarios, plans d’action.
5. Conclusion : la résilience ne se décide pas en pleine crise
Les entreprises françaises qui ont mieux traversé les chocs Moyen-Orient depuis 2023 sont celles qui avaient anticipé. Cartographie d’exposition à jour, polices spécifiques (PVT, TDI, K&R), supply chain diversifiée, équipes formées : ces dispositifs ne se construisent pas en quelques semaines. Pour les ETI qui n’ont pas encore engagé cette démarche, le moment est venu. La prochaine crise n’attendra pas la stabilisation de l’actuelle. Pour engager un diagnostic personnalisé de votre exposition Moyen-Orient, contactez les équipes CBE Consulting via la page contact. Vous pouvez aussi consulter le guide dédié aux risques de guerre 2026 pour la vision d’ensemble.
6. Cas-type : une PME française recompose sa supply en 9 mois
Contexte : PME française de cosmétique premium (CA 28 M€, 40 salariés, 65 % d’exportation). Approvisionnement historique en huiles essentielles d’Israël (40 % de la valeur intrants) et en flacons en verre depuis l’Égypte (transit via Suez). Choc Mer Rouge fin 2023 plus restrictions sur sourcing Israël depuis octobre 2023.
Impact opérationnel sur 6 mois (Q4 2023 – Q1 2024) :
- Retards de livraison flacons : 8 à 12 semaines de retard sur les commandes habituelles
- Surcoûts logistiques flacons : surprime fret + détour cap de Bonne-Espérance, total 75 K€
- Pénalités contractuelles clients (retail luxe) : 45 K€
- Stocks tampons constitués en urgence : impact trésorerie 180 K€
- Annulation de 2 contrats clients export (incapacité à livrer) : perte de CA 250 K€
- Total impact direct : 550 K€ sur 6 mois, soit 2 % du CA
Recomposition mise en place sur 9 mois :
- Sourcing d’huiles essentielles : ajout d’un fournisseur Bulgare et d’un fournisseur Marocain, parité avec Israël maintenue mais diversification
- Sourcing flacons : bascule vers un fournisseur Tchèque, transit terrestre Europe
- Souscription d’une TDI auprès des Lloyd’s : plafond 500 K€, prime 28 K€/an
- Constitution de stocks tampons permanents sur 4 références critiques : impact trésorerie 220 K€ récurrent
- Diversification clientèle : ouverture commerciale Asie du Sud-Est pour réduire la dépendance Moyen-Orient (10 % du CA)
Résultats observés (12 mois post-recomposition) :
- Coût additionnel récurrent du nouveau dispositif : 95 K€/an (sourcing un peu plus cher + TDI + stocks immobilisés)
- Pertes opérationnelles évitées sur 2024-2025 : estimées à 350 K€
- Marge nette stabilisée
- Capacité de réponse en cas de nouveau choc Moyen-Orient : 8 semaines de buffer minimum
Enseignement : la PME a transformé une dépendance forte (Israël 40 %, Égypte 100 % des flacons) en architecture diversifiée tolérante aux chocs. La TDI souscrite a déjà été déclenchée une fois en 2025 pour un retard logistique cumulé sur 12 semaines. Le ROI du dispositif n’est pas chiffrable précisément (les sinistres évités ne sont pas mesurables) mais la résilience opérationnelle a été restaurée.
Profil consolidé à partir de retours d’expérience publiés sur la crise Mer Rouge et de cas types documentés par les associations de chargeurs.
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7. Questions fréquentes
Quels pays du Moyen-Orient sont actuellement considérés comme à risque assurantiel élevé ? En mai 2026 : Israël (zones frontalières et bandes côtières exposées), Liban (instabilité bancaire et tensions Sud), Yémen, Syrie, Irak (zones nord-est notamment), certaines régions d’Égypte (Sinaï). Risque modéré : Jordanie, Liban hors zones sensibles, Égypte hors Sinaï. Risque maîtrisé : Émirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Bahreïn, Oman, Qatar. La situation évolue par trimestre, la consultation France Diplomatie et Lloyd’s Joint War Committee est recommandée.
Mes commandes transitant par la Mer Rouge sont-elles couvertes par mon assurance transport ? Cela dépend des conditions de votre police marine cargo. Si vous avez souscrit l’extension war risk insurance (souvent via le marché de Londres), votre cargaison est couverte y compris en cas d’attaque, sous réserve de respecter les conditions du Joint War Committee. Sans cette extension, la war exclusion de votre police standard exclut les dommages liés à un acte de guerre, terrorisme, sabotage. Vérifiez vos conditions avant tout chargement et prenez l’extension war risk pour tout transit Mer Rouge.
Faut-il maintenir une activité en Israël en 2026 ? Il s’agit d’une décision stratégique propre à chaque entreprise. Sur le plan assurantiel, la couverture des actifs en Israël reste possible mais à des conditions techniques (primes war risk élevées, exclusions strictes sur certaines zones). Plusieurs ETI françaises maintiennent leur présence avec un dispositif renforcé : PVT, K&R, plan d’évacuation, briefings sécurité. D’autres ont réduit l’exposition. La décision se prend en COMEX, avec input courtier sur le coût et la faisabilité assurantielle.
Les sanctions sur l’Iran affectent-elles mes opérations en Israël ou aux Émirats ? Indirectement, oui. Les sanctions américaines extraterritoriales sur l’Iran (OFAC) peuvent affecter des opérations avec des cocontractants ayant eux-mêmes des liens avec l’Iran, même au sein de pays tiers. La compliance OFAC impose un screening systématique des cocontractants, fournisseurs, banques intermédiaires. Une opération avec une entreprise des Émirats peut être bloquée si elle implique indirectement un opérateur iranien. Un programme de compliance international est devenu indispensable pour toute ETI exportatrice vers la zone.
Comment évaluer le coût total d’un détour cap de Bonne-Espérance vs transit Suez ? Cinq composantes à intégrer : surcoût direct du contournement (10 à 14 jours de transit supplémentaires, soit 15 à 50 % de hausse du fret selon la route), surcoût de financement du BFR (stocks et créances bloqués plus longtemps), pénalités clients potentielles, surcoût de constitution de stocks tampons, coût de la TDI si souscrite. Pour une PME-ETI, le détour cap de Bonne-Espérance coûte en moyenne 4 à 8 % du CA importé/exporté concerné. À comparer à la surprime war risk via Suez (1 à 2 % de la valeur cargaison).
Mes salariés en mission au Moyen-Orient ont-ils besoin d’une couverture spécifique en plus de l’assurance voyage entreprise ? Oui, dans la quasi-totalité des cas. L’assurance voyage entreprise couvre l’assistance médicale et le rapatriement. Elle ne couvre pas l’enlèvement, l’extorsion, l’évacuation d’urgence pour raisons sécuritaires (hors évacuation médicale). Pour toute mission au Moyen-Orient hors zones très sécurisées (capitales du Golfe), une couverture K&R s’impose, idéalement adossée à un retainer security responder (Control Risks, NYA, Constellis). Le détail est dans notre article sur l’assurance kidnapping.
À propos de l’auteur : Jean-Georges NANOT
Jean-Georges NANOT est courtier-conseil et fondateur de CBE Consulting, cabinet de courtage en assurances internationales basé en France. Il accompagne les ETI françaises à activité internationale et les filiales étrangères en France dans la structuration de leurs programmes d’assurance, l’audit de leurs risques et le pilotage de leurs sinistres.
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À propos de cet article
Cet article a été rédigé par Jean-Georges NANOT pour vous apporter une vision experte sur le sujet traité. Les informations présentées sont d’ordre général et ne se substituent pas à un audit personnalisé. Chaque situation requiert une analyse spécifique de votre exposition aux risques. Pour une évaluation adaptée à votre entreprise, prenez contact avec nos équipes.
Cet article est mis à jour trimestriellement pour suivre l’évolution du contexte Moyen-Orient. Dernière mise à jour : 13 mai 2026.
CBE Consulting, Cap de Bonne-Espérance Consulting, courtier d’assurances. ORIAS N° 15000172 Autorité de contrôle : ACPR, 4 place de Budapest, 75009 Paris.
Sources et références
- France Diplomatie, Quai d’Orsay : conseils aux voyageurs et notes de risque pays
- Lloyd’s Joint War Committee, Hull Listed Areas
- OFAC SDN List et sanctions UE
- AMRAE, baromètre annuel risk management
- Marsh, Political Risk Map et Country Reports
- Aon, Political Risk Annual Report
- Direction Générale du Trésor, notes sectorielles Moyen-Orient
- Bpifrance Export, notes pays
- Coface, fiches pays et notations
- ACPR, autorité de contrôle prudentiel et de résolution
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